Connemara

Voyager au

Connemara

Voyager au Connemara

Bienvenue au « wild wild west » (sauf qu’ici, il n’y a pas de cowboys…).

Le Connemara vous ouvre les bras et vous plonge dans sa beauté originelle et naturelle. Les lacs reflètent les montagnes comme dans un miroir, les plages de sable blond sont désertes et les côtes rocheuses.

Le Connemara est bien entouré :

– au nord, par le Fjord du Killary

– à l’est, par le lac du Corrib

– au sud, par la baie de Galway

– à l’Ouest, par l’Océan Atlantique.

Au centre, les montagnes des 12 Bens (ou 12 Pins) et les Mamanturk sont entourées de nombreux lacs et tourbières. Il y a de nombreuses îles au large du Connemara : Omey, Inishark, High Island, Friars Island, Feenish, Mweenish Island et la plus grande Inishbofin.

Ici la langue irlandaise, le gaélique, est encore parlée.

Ses ressources principales sont l’élevage de moutons (essentiellement des Scottish Blackface), l’exploitation de la tourbe et le tourisme.

Ce n’est pas étonnant que le Connemara ait inspiré un grand nombre d’écrivains et de philosophes, comme Yates et Ludwig Wittgenstein.

Avec Merveilles D’Irlande, le plaisir du Connemara c’est aussi prendre une pinte de bière autour d’un feu de tourbe, écouter de la musique irlandaise, pêcher dans les nombreux lacs et goûter les spécialités locales, comme le saumon, le maquereau, le fromage de chèvre, le whisky, le cidre artisanal, l’Irish coffee, etc… A consommer avec modération.

Prenez un grand bol d’air pur et iodé du Connemara et savourez !

HISTOIRE 

Son nom provient de l’irlandais Conmaicne Mara, qui signifie littéralement « descendants de Conmac de la mer ». Les Conmaicne Mara sont en effet une branche d’une ancienne tribu irlandaise issue de Connacht, province irlandaise située sur la côte atlantique. Conmac, d’après la mythologie irlandaise, est le fils d’une reine de Connacht.

Comme dans le comté Clare, les conditions de vie étaient difficiles. Les terres arides, la pluie et le vent n’étaient pas favorables à la culture. Malgré l’invasion sauvage de Cromwell, le Connemara est resté très peuplé à l’époque; les habitants ont survécu grâce à la tourbe et à la culture de la  pomme de terre.

Cependant, la Grande Famine de 1845 a décimé une grande partie de la population. L’émigration a été quasi totale.